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AMOUR CHINE

Léa, Yi Wei en chinois, est une française dont l’histoire avec la chine s’apparente à un mémorable « voyage en train ».

Son voyage a débuté alors qu’elle n’avait que 14 ans, quand sa sœur aînée, installée en Chine, l’avait invité pour des vacances. Bien que très peu intéressée par ce pays, elle y alla et en profita pour apprendre le chinois. Aussi, grâce à un billet de train valide à vie que sa sœur lui a achetée, elle découvrit la Chine. A sa grande surprise, elle s’attacha progressivement à ce pays, à son histoire et sa culture et coutumes vieux de plus de cinq milliers d’années.

Ayant étudié cinq langues européennes au lycée, elle te n’avait pas cœur à apprendre une nouvelle langue étrangère. Pourtant, après son séjour, la langue chinoise devint pour elle presque une obsession. Elle s’entraina tous les jours à prononcer les quatre tons et à retranscrire les caractères. Elle en fut même arrivée à étudier le mandarin et l’allemand en licence à l’université d’Edimbourg, qui avec l’Institut TailorMade lui ont plus tard offert deux nouveaux billets de train vers la Chine.

Son 1er voyage en Chine

Avec le premier billet, elle put fréquenter l’université de Technologie de Dalian (province du Liaoning) pour un an, et a pris des cours de Mandarin à tailormade Chinese à Pékin. Au terme de cette troisième année d’étude, elle parvint à maîtriser le son rétroflexe « er » typique à l’accent des Chinois du nord. Le second billet, quant à lui, lui a été remis alors qu’elle remportait le 1er prix d’un concours international baptisé « Pont vers le Chinois ». Elle a été envoyée en Chine non seulement pour représenter son université mais tout le Royaume-Uni.

La passion de la Chine

Cette femme et les autres candidats se sont assez vite rapprochés grâce à leur passion commune pour la Chine. Les fréquents arrêts de leur train leur ont permis de visiter plusieurs sites dont : les grandes villes de Changsha et Xi’an, le village de Sanbao, les fours de porcelaine à Jingdezhen et le champ de thé de Fenghuangdao et Chamagudao à Anhua. Par ailleurs, diverses surprises ont agrémentés leur voyage : chanter avec des vedettes chinoises, expérimenter la vie sous la dynastie des Tang (618-907), fabriquer un objet en porcelaine ou encore cueillir des feuilles de thé.

L’hospitalité chinoise

L’optimisme et l’hospitalité des agriculteurs rencontrés dans les villages n’ont pas laissé cette française indifférente. Elle gardait un profond souvenir de ceux-ci constatant surtout la précarité de leur vie et la faiblesse de leurs ressources. Aussi, lors d’un enregistrement d’une émission à Chamagudao, Iega et ses amis ont été invité à boire le thé et à déguster des spécialités culinaires du coin. Le sourire aux lèvres, les habitants locaux leurs parlaient en des dialectes qu’ils comprenaient à peine mais qui leurs ont néanmoins permis d’appréhender les traditions culturelles et coutumes locales.

Après « Pont vers le Chinois », elle a pris une fois de plus un nouveau train pour Hangzhou (chef-lieu du Zhejiang). Grâce à une bourse d’étude de l’Institut Confucius, elle étudie en master Etudes Internationales à l’université de Hangzhou depuis septembre 2014. Ses voyages en Chine sont loin d’être terminés. Après son diplôme, elle rêve de faire découvrir à ses compatriotes la culture traditionnelle et la langue de l’Empire du Milieu.

Léa du blog Amour Chine

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